La prothèse adjointe complète
 - La prothèse adjointe totale appelée communément "dentier" est une prothèse à appui gingival qui restaure une édentation totale du maxillaire ou de la mandibule. La prothèse est amovible, elle doit être retirée pour le nettoyage et le brossage, puis remise en place par le patient.

Passage de l'édentation partielle à l'édentation totale

Avant l'extraction des dernières dents, le praticien prend une empreinte et fait fabriquer rapidement des prothèses transitoires complètes en résine.

Lors de la séance des extractions en série, le praticien place en bouche la ou les prothèses transitoires directement à la place des dents extraites. Cette méthode permet au patient de ne pas subir de préjudice esthétique et de s'habituer à une prothèses complète.

Prothèse complète sur attachements

Les dernières dents sont taillées à une faible hauteur et recouvertes de couronnes qui comportent des attachements boutons pressions permettant une meilleure tenue de la prothèse.

Une barre d'ancrage peut aussi être réalisée entre deux dents non mobiles. La barre relie les deux couronnes de faible hauteur. Sur cette barre viennent s'ancrer des petits cavaliers solidaires de la prothèse adjointe. La rétention de celle ci est nettement améliorée grâce à cette technique.


Remboursement de l'orthodontie
L'assurance maladie obligatoire limite sa prise en charge pour les traitements commencés avant le seizième anniversaire du patient. L’équivalent d’un semestre TO90 indépendamment de l’âge peut être obtenu dans le cas d’un traitement orthodontique préparatoire à une chirurgie des maxillaires.

La lettre clé correspondant aux actes d'orthodontie est TO ou ORT. Il existe plusieurs actes pris en charge ; La réalisation des examens complémentaires concourant au diagnostic (Moulages et analyse céphalométrique), le traitement actif, la surveillance, la contention. Le traitement des dysmorphoses, par période de six mois est côtée TO90 avec un plafond de 3 ans. (Ce remboursement n’a pas été réévalué par l’assurance maladie depuis plus de vingt ans et ne correspond plus au coût économique réel d’un traitement orthodontique avec des moyens modernes et en amélioration constante).

La première année de contention est côtée TO 75, la deuxième année, lorsqu’elle est nécessaire TO 50. Les séances de surveillance, entre deux phases de traitement actif sont cotées TO5. Deux séances sont possibles par semestres.

L’entente préalable est nécessaire pour chaque renouvellement semestriel des soins.