L'édentation unitaire
Votre bouche présente une dent absente qui est, la conséquence d'un déchaussement, d'une fracture ou de l'aboutissement du processus de la carie. Même en l'absence de douleur ou de préjudice esthétique elle doit être remplacée.

Votre dentition forme un ensemble solidaire

 - Vos 32 dents forment un ensemble stable, chaque dent se maintient en place en s'appuyant sur sa voisine d'à côté et d'en face.


Une dent absente peut déstabiliser toute une bouche.

 -


1. Les deux dents voisines chercheront le contact et s'inclineront vers la dent qui sort de son orifice, sa base étant moins large.

2. La dent qui se trouve en face de la dent absente n'est plus enfoncée dans son orifice par la mastication, elle cherchera ainsi un butoir en sortant de la gencive.

3. En se penchant la dent aura laissé un espace libre pour les débris alimentaires qui provoqueront à terme des caries.

4. En se déplaçant la dent aura laissé un espace libre entre elle et la gencive, ce qui peut provoquer un déchaussement.

5. L'os qui maintenait la dent absente ne servant plus à rien, il finira par se résorber et disparaître, affaiblissant ainsi le maintien des dents voisines.

6. Les deux dents voisines ne peuvent plus s'appuyer sur la dent absente et auront tendance à se pencher vers le vide.


Une dent absente doit impérativement être remplacée.


Indépendentaire Editeur - Tous droits réservés
Le bilan orthodontique
Si un traitement orthodontique est envisagé, l'orthodontiste va prescrire des examens complémentaires (radiographies, moulages en plâtre, quelquefois photographies), faire un bilan clinique précis (avec des mesures et des constructions) pour proposer un plan de traitement adapté à la situation particulière du patient.

A ce moment, le patient (et sa famille) seront informés du type d’appareil nécessaire (Plusieurs appareils différents peuvent être nécessaires au cours d’une même phase de traitement), de la durée prévisible du traitement ou de la phase de traitement concernée ; La durée ne peut être qu’approximative car elle dépendra de la coopération du patient, d’une réponse individuelle au traitement qui n’est jamais totalement identique et d’un degré d’incertitude sur la croissance faciale résiduelle ou la persistance d’une parafonction comme la déglutition avec interposition de la langue.

C’est à ce moment que sera recueilli le consentement éclairé après avoir débattu de l’amélioration attendue, des contraintes et des risques éventuels du traitement ou de l’abstention de traitement.

Les malformations les plus fréquentes sont dues à :
  • La déformation des arcades dentaires liés à : la succion du pouce ou d'un autre doigt, l'interposition de la langue pendant la déglutition, la respiration par la bouche qui modifie la posture de la langue
  • Des dents trop grosses pour la taille de la bouche ou inversement,
  • Un décalage entre la croissance des deux mâchoires (squelettique)
  • L’absence d’une ou de plusieurs dents (agénésie)
  • Des dents incluses ou retenues dans la mâchoire